Saint-Sulpice-La-Pointe, du grain à moudre !

Saint-Sulpice-La-Pointe, du grain à moudre !

Ils bradent tout, ils s'en fichent et ils ont raison : c'est nous qui payons !!

Paul, membre de notre blog, (se) demandait à juste titre ce qu’avait mis en réserve la précédente municipalité en termes de foncier ou d’immobilier. La réponse est simple : tout ce que Mme Rondi et son équipe ont déjà vendu ou sont en train de finir de vendre.

 

RELIRE : http://saint-sulpice-la-pointe-du-grain-a-moudre.blog4ever.com/des-idees-lumineuses-pour-ceux-qui-n-en-n-ont-pas#article_commentaires

 

 

Dans la grande braderie Rondinienne exposée à l’occasion du Conseil municipal du 14 septembre, les derniers bijoux que Mme le maire s’apprête à dilapider sont les parcelles situées entre le chemin des Pescayres  et la rue St Exupéry. Là, sur près de 2 hectares, elle a demandé un accord de principe pour céder toutes ces parcelles au profit d’opérateurs immobiliers sans aucune contrepartie sur la typologie des logements, la hauteur des constructions, leurs distances vis-à-vis des maisons existantes, la part de logements destinés aux ménages démunis, ceux en accession à prix abordable ou en location-accession, rien on vous dit ! Et que croyez-vous que son équipe majoritaire ait voté ? Blanc-seing, banco, on y va, on continue à brader, de toutes façons on n’habite pas dans ce quartier, parfois même on n’habite même plus dans la commune… Accessoirement, les riverains seront sans aucun doute ravis de n’avoir pas été concertés sur cette opération !

 

Belle équipe, vraiment ! Et qu’ont-t-ils acheté depuis leur élection? A part les locaux inadaptés de l’entreprise Citel et la maisonnette rue de la Planquette, dont l’avantage aurait été d’en optimiser le foncier par un passage piéton et/ou la construction d’un petit collectif pour des ménages modestes, pas grand-chose sinon ce terrain situé à l’intersection du passage des Pescayres et de la rue du 3 mars 1930, acquis il y a deux ans et qui sert à … rien.

 

 

jardin.jpg

 

 

Dommage, une ouverture au public sans aucuns travaux ni quelque aménagement que ce soit aurait permis à tout un chacun de se reposer au frais du ruisseau de Fontpeyre, de déguster les magnifiques figues qui pourrissent faute d’être accessibles, et pourquoi pas de laisser, tel notre adjoint aux travaux, son âme divaguer au gré de la vacuité de l’existence, loin des contingences bassement matérielles de l’intérêt collectif et de la nécessité d’user au mieux des deniers publics…

 

 

Dgam



23/09/2017
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