Saint-Sulpice-La-Pointe, du grain à moudre !

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PRESSE VIE MUNICIPALE


Tarn libre : "Attouchements sur enfants à l'accueil périscolaire ? Un grand trouble à Saint-Sulpice."

Une pleine page dans le Tarn libre ce jour (Edition du 20 octobre 2017 - N° 42) et une enquête très fouillée signée Thierry Tchukriel.

 

 

Les sous-titres :

 

  • "Une affaire troublante, une longue enquête : Depuis 6 mois, la gendarmerie a enquêté sur des faits d'attouchement sur enfant qui se seraient produits au cours d'activités périscolaires à l'école Marcel Pagnol..."

 

  • "La  parole au directeur de l'accueil péri-scolaire : "Pendant 6 mois, je n'ai pas pu me défendre""

 

  • "En toile de fond, 6 mois d'interrogations "silencieuses" dans la ville :

 

 

Des employés parfois désorientés et "à bout". Au coeur des tensions persistantes entre élus à la mairie. Et une affaire délicate. Le contexte municipal a-t-il joué un rôle ?"

 

 

 

Extrait : "Toujours selon des informations recoupées, un an avant les faits du printemps dernier des cadres (administratifs) de la mairie ont entendu des animatrices qui leur ont parlé de la situation à l'Alae (sans autre mention, toujours, qu'un comportement du directeur maladroit mais répété avec les enfants). La seule suite : de nouvelles tensions avec le directeur semble-t-il à l'Alae, une souffrance au travail manifeste d'animatrices, certaines subissant une mutation de service. On en revient à une "peur de dire" qui constitue sans doute une partie du climat au sein de la mairie. Un malaise qui se lit dans le nombre de personnes en arrêt de travail dans les services municipaux : dix-neuf actuellement, dont un grand nombre dans le personnel d'animation. Un contexte dans lequel des évènements comme ceux de la fin mars deviennent d'autant plus difficiles à élucider qu'ils sont sujet tabou et que de ce fait le malaise peut grandir. A l'Alae de Marcel Pagnol, à la rentrée de septembre, un nouveau directeur adjoint a pris ses fonctions. Il n'avait visiblement pas été informé du "terrain" délicat où il arrivait. Il n'est resté qu'un jour."

 

 

  • Un encart signé de Thierry Tchukriel pour expliquer sa démarche dans cette affaire très délicate  : "Le respect des faits et des personnes".

 

"Tenter de dire les faits dans le respect des personnes en vue d'éclairer le lecteur, de lui donner à comprendre une part de la réalité. Le travail, c'est d'informer. Qui s'avère délicat à mettre en oeuvre dans une enquête comme celle que nous publions aujourd'hui. Comment et dans quelles conditions un journaliste est-il en mesure de produire une bonne information ? En ayant conscience de la souffrance de personnes qui ont eu à connaître de la situation à l'Alae, du désarroi des enfants, celui des familles, ou du mis en cause lui-même, nous nous sommes efforcés de tenir cette ligne de crête : accomplir notre mission dans la liberté avec un devoir de vérité limité par le respect de la personne humaine."

 

L'enquête s'est conclue il y a peu, environ 6 mois après le premier dépôt de plainte et le dossier a été transmis au procureur de Castres. Dans l'attente d'une suite, Dgam ne se permettra aucun commentaire.

 

 

Dossier complet à lire dans l'édition papier du Tarn libre du 20 octobre 2017 N° 42.

 

En ligne, une partie du dossier :  http://www.letarnlibre.com/2017/10/20/6565-saint-sulpice-attouchements-sur-enfants-accueil-periscolaire-marcel-pagnol-gendarmerie-enquete-procureur-est-saisi.html?utm_source=newsletter&utm_medium=newsletter&utm_campaign=newsletter

 

 

 

 

 

  • Et aussi un article de la Dépêche :

 

Saint-Sulpice : "Un directeur d'un accueil de loisirs accusé de gestes déplacés sur des fillettes".

 

 

"Des plaintes ont été déposées par des parents d'enfants fréquentant l'Alaé associé à l'école Marcel-Pagnol de St-Sulpice. Le dossier a été transmis au parquet de Castres.

 

Le directeur de l'accueil de loisirs associé à l'école (Alaé) Marcel-Pagnol à Saint-Sulpice est accusé par des familles d'avoir eu des comportements inappropriés sur leurs enfants. Des plaintes ont été déposées à la gendarmerie de Saint-Sulpice peu avant les vacances de Pâques 2017. Depuis, les gendarmes ont auditionné de nombreuses personnes sur cette affaire. Le dossier est aujourd'hui bouclé par la gendarmerie et a été transmis au Procureur de la République de Castres.

L'employé de mairie mis en cause travaille depuis plus de vingt ans auprès d'un public jeune. Tous les parents ou anciens élèves que nous avons rencontrés lors de notre enquête sont unanimes : impossible que cet homme ait pu avoir des comportements répréhensibles auprès de gamines de 7 à 10 ans. «C'est un animateur proche des enfants, à leur écoute, d'un professionnalisme exemplaire», confie une mère de famille. (...)

 

Le directeur de l'Alaé faisait montre parfois de dureté et de colère jugée injustifiée avec certaines salariées. Il y a un an, il avait eu une altercation violente avec une subordonnée. Les cadres administratifs avaient été saisis et avaient reçu un groupe d'animatrices. Lors de cette rencontre, il avait aussi été fait état du côté trop câlin avec les enfants du directeur de l'Alaé. Les supérieurs s'étaient dédouanés en parlant des difficultés qu'ils rencontraient avec les élus pour faire remonter l'information. En tout cas, une consigne a été donnée au personnel : ne pas parler de cette affaire. Une consigne globalement respectée. Les agents évoquent la peur d'être sanctionnés s'ils s'épanchent dans la presse. Désorganisation du service municipal ? Problème relationnel entre agents et hiérarchie ? Autorité diluée et donc inefficace ? Les questions sont plus nombreuses que les réponses. Au-delà de ces difficultés managériales, c'est un homme dont l'avenir est désormais suspendu à une décision de justice. Il est bon de rappeler que jusqu'à preuve du contraire il est présumé innocent. De leur côté, les familles veulent savoir : leurs enfants ont-ils, oui ou non, étaient victimes d'attouchements ?"

 

 

Richard Bornia

 

https://www.ladepeche.fr/article/2017/10/20/2669223-directeur-accueil-loisirs-accuse-gestes-deplaces-fillettes.html

 

 

Remarque : Mme Charaix est adjointe au maire en charge du personnel, et Mme Blanc était jusqu'à sa démission fin septembre, adjointe au maire en charge du périscolaire.

 

Dgam

 

 

Relire : Saint-Sulpice : "Cette forme de management ne peut être tolérée ni acceptée."

 

 

 

 


20/10/2017
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Saint-Sulpice : "Les dates des élections municipales fixées".

"Les dimanches 26 novembre et 3 décembre, les habitants de Saint-Sulpice éliront un nouveau conseil municipal et donc un maire. Le préfet du Tarn a accepté ce lundi la démission de Laurence Blanc, adjointe au maire. C'était la démission de trop pour la majorité municipale actuelle : plus de possibilité de faire monter un suivant de liste, amputé de plus d'un tiers de conseillers suite à une kyrielle de démissions entre 2014 et 2017, le code électoral prévoit de nouvelles élections..."

 

http://www.ladepeche.fr/article/2017/10/04/2658498-les-dates-des-elections-municipales-fixees.html

 

 

Dans cet article, Mme Rondi indique : "«Je suis PS et je serai entourée de gens de sensibilité de gauche. Ma liste sera d'Union de Gauche»."

 

Nous avons donc confirmation que Mme Rondi se revendique toujours du PS... A-t-elle réellement le soutien de ce parti ? Au moment des départementales en 2015, le PS local lui-même reconnaissait qu'il y avait eu une "erreur de casting" dans le choix de Mme Rondi comme tête de liste et lui avait même cherché un(e) remplaçant(e) potentiel(le) au poste de maire - relire : Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur les dessous de la mandature Rondi… sans avoir jamais osé le demander. -... mais les instances du PS comptent maintenant peut-être sur une "prime à la sortante" lors des futures élections, dans une ville où peu de gens sont réellement informés des réalités de la mandature Rondi... et celle-ci jouit de plus d'une vice-présidence au conseil départemental ! Difficile dans ces conditions de "changer de cheval" !? Difficile aussi, malgré tout, d'y voir clair dans les positionnements politiques de Mme Rondi : il n'y a pas si longtemps, celle-ci assistait à une réunion du comité de soutien Hamon sans grand enthousiasme, puis  plus tard à une réunion de campagne de notre député, M. Terlier, REM...

 

Mais laissons-là la cuisine interne du PS et les doutes idéologiques de Mme Rondi, pour nous préoccuper d'une déclaration beaucoup plus choquante : comment celle-ci peut-elle affirmer que sa future liste sera "d'union de gauche", si ce n'est ramener la gauche à un PS exsangue, voir à un proche du PC en la personne de M. Marqués, pour peu que le dit Marqués adhère encore à ce parti et soit encore adhérent de la CGT !? Lors des élections en 2014, il  était possible à celle-ci de revendiquer une liste d'union de gauche, cette liste regroupant des personnes encartées au PS, Parti de Gauche, Europe Ecologie Les Verts, Parti Communiste et des sympathisants de gauche non encartés, mais sans être grand clerc, ni porte-parole de la France Insoumise et d'EE LV, on peut écrire, sans risque de se tromper, que cette fois, Mme Rondi n'aura pas le soutien de ces 2 formations ! En effet,  il n'était question, au fond, pour elle, que d'affichage et de "ratisser large", constat ayant été fait rapidement qu'elle ne souhaitait pas que des lignes partisanes différentes de la sienne s'expriment et qu'elle s'est employée à les museler avec détermination !

 

Non, Mme Rondi ne représente pas la Gauche et trompe les électeurs en l'affirmant ! Et pire, Mme Rondi a de fait gouverné avec l'appui du Front National et de la droite, puisqu'elle explique elle-même que les 2 groupes d'opposition ont voté ses prises de décisions à la quasi unanimité ! De plus, il ne suffit pas de s'autoproclamer de "gauche" : en pratique,  nous n'avons malheureusement pas discerné dans ses actions, des marqueurs spécifiques d'une politique de gauche : à l'heure de son bilan, elle pourra certainement s'en expliquer auprès des saint-sulpiciens... Pour l'anecdote, rappelons, tout de même, que Mme Charaix, adjointe au maire, fidèle de Mme Rondi, s'est laissée aller à son naturel en applaudissant en conseil municipal une saillie de M. Néri, tête de liste FN, ce qui peut légitimement nous faire douter de l'appartenance de certains des colistiers de Mme Rondi à la Gauche !

 

Mais quittons ces préoccupations partisanes, et revenons aux engagements de campagne de Mme Rondi.

 

Souhaitons par-exemple, que celle-ci ne renouvelle pas auprès des saint-sulpiciens ses promesses de "transparence, disponibilité et concertation avec les citoyens" ou encore d'"impartialité, intégrité et exemplarité des élus"... car elle y perdrait sans aucun doute en crédibilité vu ses pratiques effectives en 3 ans 1/2 de mandat. 

 

  • l'absence de concertation promise a, de fait, comme elle l'a elle-même prédit,  "généré déceptions et perte de confiance dans la politique et dans la démocratie participative" chez nos concitoyens;

 

  • Mme Rondi ne croit pas que " La confrontation des points de vue nourrit la qualité de la décision" et n'accepte pas que ses coéquipiers "donnent librement leurs avis, y compris sur des thèmes différents de ses attributions";

 

  • Mme Rondi ne s'est pas "tenue en permanence à l'écoute des citoyens et n'a pas rendu compte des décisions prises", hormis publication légale des comptes rendus des conseils municipaux;

 

  • Son mode de gouvernance n'a pas intégré "la participation de tous les citoyens, dont l'opposition, la co-construction des actions en amont de la décision, et en aval l'information et l'évaluation des mesures prises".

 

 

En conclusion, souhaitons donc que cette fois, par respect pour ses électeurs, Mme Rondi ne s'engage que sur des promesses qu'elle tienne par la suite si elle est élue à nouveau.

 

 

Et dernière remarque sur l'article de la Dépêche : il est écrit que : Le groupe des «frondeurs», 11 élus titulaires et 5 suppléants, qui avait déclenché la première hémorragie en 2015, pourrait bien avoir des envies de revanche". Le mot "revanche" semble inapproprié : nous ne savons pas si des "frondeurs" seraient prêts à participer à une nouvelle liste, mais nous pouvons affirmer que la "revanche" ne pourrait être une motivation première pour eux. Seule la mise en place d'un projet politique au service de l'intérêt général pourrait sans doute les amener à s'investir à nouveau : l'esprit "revanchard" ne saurait y suffire, ni justifier un nouvel engagement. Les "frondeurs" ont déjà donné dans la guerre infructueuse ! Et puis, qu'on le croit ou non,  il y a encore des gens qui souhaitent sincèrement "faire de la politique autrement" et c'est une plutôt une bonne nouvelle ! Certains frondeurs seront-ils désireux de remettre "les mains dans le cambouis" ? A ce jour, nous l'ignorons.

 

A suivre.

 

 

Dgam

 

 

Relire :

Brève : la fin ne justifie pas les moyens.

A l’attention de Solimandici, réponse de Dgam à son commentaire à notre article « calme plat apparent sur la ville ».

 

 


05/10/2017
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Saint-Sulpice : "les élections municipales auront lieu les 26 novembre et 4* décembre".

"Le Préfet du Tarn a accepté ce lundi la démission de Laurence Blanc, adjointe au maire de Saint-Sulpice (Tarn). Plus d'un tiers des conseillers ayant démissionné depuis 2014, cette démission a pour conséquence de nouvelles élections municipales.

 

Elles se dérouleront les dimanches 26 novembre et 4 décembre. La maire Dominique Rondi Sarrat se représente. Raphaël Bernardin devrait conduire une liste avec l'étiquette En Marche. Le FN devrait également être en lice avec Sébastien Bros, conseiller municipal d'opposition. Mais d'ici la fin de la semaine, d'autres candidatures pourraient se déclarer."

 

R.B.

 

https://www.ladepeche.fr/article/2017/10/03/2657886-saint-sulpice-elections-municipales-auront-lieu-26-novembre-4-decembre.html

 

 

*Remarque : il doit y avoir une erreur dans le titre de la Dépêche car le 4 décembre tombe un lundi !

 

 

 

inscription sur les listes électorales.

"L’inscription sur les listes électorales permet de participer aux différents scrutins électoraux. Même si elle est obligatoire, c'est une démarche volontaire de l'électeur.
Si vous n'êtes pas inscrit ou si vous avez déménagé au cours de l'année, pensez à demander votre inscription ou à signaler toute modification dès maintenant et au plus tard le 31 décembre, auprès du service Population..."

 

 

https://www.ville-saint-sulpice-81.fr/index.php/vie-pratique/elections

 

 

Dgam

 

 


03/10/2017
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Laurence Blanc, adjointe aux affaires scolaires, démissionne : retour aux urnes.

  • "Nouvelle démission à la mairie" .

 

CP Journal d'ici Lundi 25 Septembre 2017
 

"L’adjointe aux affaires scolaires, Laurence Blanc, a remis sa lettre de démission au maire, Dominique Rondi Sarrat cet après midi. Une décision qui confirme la rumeur qui courait depuis plusieurs semaines et on s’attendait même à l’annonce de ce départ au dernier conseil municipal. Mme Blanc était une fidèle du maire qu’elle a longtemps et farouchement soutenue. Très investie dans sa mission, elle ne pouvait plus « cautionner le peu de considération réservé au personnel communal en véritable souffrance ». St Sulpice enregistre donc un nouveau départ cette année après celui de Marc Néri qui siégeait pour le Groupe Bleu Marine. Il n’y a donc plus de majorité et il n’y a plus de réserve dans la liste du maire. Il semblerait donc que St Sulpice s’achemine vers de nouvelles élections."

 

 

  • "Les habitants de Saint-Sulpice vont devoir retourner aux urnes"

La Dépêche 26 septembre, extrait :

 

 

"La maire : «Elle m'a déjà trahie»

 

Jointe au téléphone, Dominique Rondi Sarrat, la maire, ne paraît pas surprise par cette nouvelle démission : «C'est dans l'ordre des choses. Quand on veut tuer son chien, on dit qu'il a la rage. Elle m'a déjà trahie une première fois en voulant devenir maire en 2015, puisqu'au départ elle faisait partie du groupe des dissidents avant de se raviser. Depuis, elle a adhéré au PS, puis elle a rejoint La République en Marche (LREM). J'attends que le Préfet accepte sa démission. La rentrée scolaire s'est très bien passée à Saint Sulpice et ce n'est pas grâce à elle puisqu'elle a été très absente cet été, alors qu'elle est notamment adjointe en charge de l'éducation, du périscolaire et de la jeunesse. S'il y a de nouvelles élections, les Saint Sulpiciens trancheront».  "

 

 

https://www.ladepeche.fr/article/2017/09/26/2652756-les-habitants-de-saint-sulpice-vont-devoir-retourner-aux-urnes.html

 

  • Saint-Sulpice : la démission de Laurence Blanc, adjointe au maire, devrait provoquer une élection municipale complémentaire d’ici trois mois

Thierry Tchukriel Tarn libre 26 septembre

 

"...Une fois acceptée par le préfet, la démission de Laurence Blanc doit provoquer une élection municipale complémentaire dans les trois mois. En effet, depuis pratiquement deux ans, la crise qui s’est ouverte au sein de la majorité municipale conduite par Dominique Rondi-Sarrat (PS) a conduit à des démission successives. Si le conseil municipal pouvait encore se réunir, c’était avec une épée de Damoclès au dessus de lui : le « quorum » des 2/3 des membres nécessaires pour continuer à fonctionner ne tenait plus qu’à un siège. Désormais il ne tient plus et il appartient au préfet de fixer les conditions d’une nouvelle élections pour le tiers des sièges à pourvoir.

 

Après avoir rappelé combien elle s’était attachés à sa mission et listé les actions menées, Laurence Blanc décrit une situation devenue intenable dans la dernière période : « Depuis quelques mois, Mme Le Maire n’a eu de cesse de défaire tout le travail accompli en désorganisant les services. Cette situation est devenue intenable pour de nombreuses personnes. J’estime que le projet politique que nous avons bâti, et pour lequel nous avons été élus n’est plus respecté.  Je déplore cet épilogue. »

 

 

http://www.letarnlibre.com/2017/09/26/6452-saint-sulpice-demission-laurence-blanc-adjointe-maire-devrait-provoquer-election-municipale-complementaire-ici-trois-mois.html

 

 

Mme Blanc a cautionné la gouvernance très contestable  de Mme Rondi pendant 3 ans 1/2 : elle a accepté, entre autres, les remises en cause des engagements de campagne, les attaques indignes contre ses propres coéquipiers démissionnaires et une gestion du personnel arbitraire, sans faire preuve, par-ailleurs d'une compétence avérée dans la conduite de sa délégation. On pourrait résumer son profil en soulignant son manque criant de courage, une tendance naturelle à l'opportunisme, une grande facilité à faire fi des "principes moraux" et un fort attachement à son poste, attachement qui l'a amenée à se maintenir coûte que coûte jusque-là ! A moins qu'elle n'ait tout simplement une haute idée de ses capacités, appréciation erronée qui lui a laissé croire qu'elle était utile là où elle était, malgré toutes les dérives de la mandature.

 

Il semblerait qu'elle ait des velléités de continuer à faire carrière : c'est ce qui s'appelle de l'aveuglement !

 

A suivre.

 

 

Dgam

 

 

 

 

Relire :

Blanc en quête de voix ?


 

 

 

 

 


26/09/2017
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Lycée : mieux vaut tard que jamais, Mme Rondi défend la candidature de Saint-Sulpice !

"Le projet de construction d'un lycée public d'enseignement général dans le nord-est toulousain n'a pas encore trouvé sa commune d'implantation. La décision devrait être annoncée prochainement par la présidente de la Région Occitanie, Carole Delga. Ce mercredi 16 août, dans les locaux de l'hôtel de Ville de Saint-Sulpice, Dominique Rondi-Sarrat, la maire et conseillère départementale, a réaffirmé et défendu devant la presse, la candidature de sa commune. Gilles Turlan, maire de Giroussens et lui aussi conseiller départemental, l'épaulait. 

 

"Il faut que l'on puisse avoir le lycée sur notre territoire". La commune de Saint-Sulpice possède, selon la maire, plusieurs cordes à son arc pour l'implantation d'un établissement scolaire de ce type : des accès facilités autour d'axes structurants (voie ferrée, autoroute à proximité, ligne urbaine, voies sur les berges du Tarn et de l'Agout), des équipements collectifs et de loisirs au service de l'éducation (city stade, boulodrome, terrain de football et de rugby, tennis, piscine municipale, skate park), une réserve foncière avec quatre sites potentiellement adéquat d'une surface de plus de 5 hectares. Le dossier de candidature a été déposé à la fin de l'année 2016. Des échanges ont eu lieu avec la Région et le Département. Le maire LR de la commune voisine de Lavaur, Bernard Carayon, s'est lui-même positionné en soutien au projet sur le territoire. Dans un courrier daté du 25 juillet et adressé à la présidente de la Région, il insistait sur les problématiques du lycée Las Cases de la cité vauréenne, "le seul de notre bassin de vie, à l'exception du lycée professionnel agricole de Flamarens. Ses effectifs ont augmenté de 26% au cours de la même période : ses "aménagements" successifs ne parviennent plus à répondre à la demande". Pour Gilles Turlan, "le fait d'avoir un lycée à Saint-Sulpice, c'est aussi anticiper sur l'avenir". Car la ville gagne des habitants (en moyenne 300/an). Des communes haut-garonnaises sont aussi dans l'espoir d'être désignées ville hôte de ce projet Région-Etat : Bessières, Gragnague et Buzet-sur-Tarn."

 

 

 

Guillaume Courveille

 

 

http://www.letarnlibre.com/2017/08/16/6333-saint-sulpice-candidate-construction-lycee-public-enseignement-general.html

 

 

lycée.jpg

 M. Turlan, M. Maurette, M. Brunet, Mme Fortier, Mme Neveu et Mme Rondi

 

Décodage : Mme Rondi a réuni des "seconds couteaux" pour faire nombre ! Absences notables à cette conférence de presse pour traiter le dossier "lycée" :  Mme Bergon, première adjointe en charge de l'urbanisme, Mme Blanc, adjointe aux affaires scolaires, M. Paul, son conseiller délégué et l'indispensable M. Marqués adjoint aux travaux ! M. Maurette qui avait perdu son titre de conseiller aux travaux auprès de M. Marqués, fait son retour en "grâce", mais ce n'est peut-être que pour la photo... Regrettons pour conclure  que la population n'ait pas été associée, ni n'ait bénéficié d'une information conséquente.

 

 

 

 

Dgam

 

 

 

Relire : Brève : les réflexions d'un de nos membres suite à notre article " Lycée ouest tarnais suite : "Saint-Sulpice a besoin d'un lycée".".


17/08/2017
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