Saint-Sulpice-La-Pointe, du grain à moudre !

Saint-Sulpice-La-Pointe, du grain à moudre !

A l’attention de Solimandici, réponse de Dgam à son commentaire à notre article « calme plat apparent sur la ville ».

 

Voici le commentaire que Solimandici a envoyé à Dgam le 29 septembre :

 

 

« D'abord les 17 démissionnaires aurait été bien avisés de se maintenir jusqu'au moment où ils auraient étaient sûr d'un retour aux urnes œuvrant de l'intérieur pour ne pas laisser le champ libre aux élus qui sont restés. Les st sulpiciens auraient eu la possibilité de se tourner vers d'autres personnes que ceux que nous avons eu, et qui ont eu toutes les marges de manœuvre.
Ceci s'adresse à vous de dgam qui avez accompagné les longs mois de "dictature" en veillant au grain et en informant les habitants, et je vous en remercie simplement. Mais je ne peux pas ne pas vous faire remarquer qu'une partie de la situation vous appartient aussi. Probablement par naïveté ou simplement pour n'avoir pas eu les ressources et la force morale de supporter notre maire, mais vous nous avez laissé avec, et sans alternative. ..


Pour les élus qui sont restés en place je n'ai pas grand-chose si ce n'est un grand mépris qui n'arrive pas à la cheville du mépris que vous avez eu pour tous les habitants de la commune. Une histoire bien pitoyable grâce à vous.


Enfin si parmi ceux qui lisent ici il y en a qui compte prendre la suite, je leur souhaite plein de courage, car la situation est piteuse et la tâche est grande, dans un contexte de politique nationale difficile ... mais surtout qu'aucun de vous n'imagine mettre sur sa liste un membre des élus qui ont permis à cette situation de durer sans avoir à assumer les conséquences. Le bilan de cette municipalité n'est pas vraiment glorieux et quelques soient leur étiquettes, ils ont démontré leur manque d'éthique et leur incapacité à prendre position contre... une personne qui ne tient pas compte des multiples alertes survenues et qui pique une colère à chaque fois qu'on n'est pas en accord avec. C'est une personne qui ne peut pas être dans l'échange constructif et quand on voit le consensus général des conseils municipaux... je reste perplexe.


Pour moi ils sont tous à mettre dans le même panier. »

 

 

Dgam a été très touché par ce commentaire et a décidé de permettre à ceux qui à Dgam ont la « double casquette » rédacteurs Dgam et anciens élus majoritaires démissionnaires, d’apporter une réponse à Solimandici pour ce qui concerne leur participation à l’équipe Rondi :

 

« Sans aucun doute, Solimandici, nous avons une responsabilité dans l’accession au pouvoir de Mme Rondi et dans ce qui se passe dans notre ville depuis 3 ans ½. Manque de lucidité sur les motivations réelles et mauvaise appréciation du profil « psychologique » de certains de nos ex–colistiers ; certainement aussi une certaine naïveté puisque d’une certaine façon, nous avons été « instrumentalisés » par Mme Rondi : elle avait sans doute simplement besoin d’aligner sur sa liste une diversité de profils politiques et associatifs ou d’afficher des compétences techniques avérés chez certains de ses colistiers pour mettre toutes les chances de son côté de l’emporter ; Mme Rondi a développé aussi une faculté certaine à faire semblant d’adhérer à l’idée de travail d’équipe et de prôner une concertation inédite à venir avec ses concitoyens : de fait, elle n'avait rien affaire de l'avis de ses coéquipiers s'il était différent du sien et il n'était pas question d'associer les saint-sulpiciens à ses prises de décisions... mais c'était trop tard, une fois que nous l'avions élue maire, pour essayer d'obtenir qu'elle tienne ses engagements sans aller au devant de difficultés sérieuses.

 

Et pourtant, nous avions pris plus que notre part à la rédaction du programme, au projet politique, à l’idée du participatif, d’écoute des demandes et attentes de nos concitoyens, etc, et d'ailleurs, ironiquement,  beaucoup de ceux qui se sont maintenus avec Mme Rondi jusqu'à la démission de Mme Blanc, n'avaient que peu contribué à ce projet pour la collectivité ! Les attentes de nos concitoyens étaient grandes, ils avaient envie de changement, et nous, nous étions plein d’énergie, de motivations, de fierté et d’émotion : nous comptions faire de notre mieux, même si beaucoup d’entre nous étions néophytes dans la gestion d’une collectivité. Sauf que, une fois la mairie « conquise », nous nous sommes donc très vite aperçus que Mme le Maire était décidée à n’accepter aucune contradiction et que, qui n’était pas avec elle, était forcément contre elle !  Nous avons aussi constaté qu’elle prendrait toutes les mesures en son pouvoir pour faire taire ces attitudes "dissonantes", soutenue par quelques un(e)s dont l’intérêt général des saint-sulpiciens n’était pas la première motivation (CF par exemple : Marqués et le lotissement Rudelle) .

 

 

C’est vrai qu’au moment du rejet par 2 fois du budget en 2015, nous avions la majorité sur Mme le Maire et ses soutiens et que nous avons hésité à continuer cette guerre incessante, mais :

 

  • Ce conflit permanent ne permettait pas de faire avancer correctement les affaires de la collectivité ;

 

 

  • Nous nous étions engagés à travailler au service de la collectivité, mais pas à subir les attaques violentes de Mme le Maire et oui, certains n’avaient plus la force morale de faire face, car Mme le Maire est une femme extrêmement déterminée et ne reculait devant aucun stratagème pour arriver à ses fins, c'est à dire nous mettre une pression telle que nous abandonnions la partie : reproches, déstabilisation, dévalorisation publique, déclarations déplacées (CF le commentaire de Mme Mena article Mme Blanc : elle comprend vite mais il faut lui expliquer longtemps...), mise en cause publique de l'honnêteté de certains d'entre nous, convocations en gendarmerie sur plainte abusive classée sans suite depuis, convocation pour audition de l’épouse d’un conseiller municipal par son autorité hiérarchique sur son ordre, etc. A notre départ, Mme Rondi s’est déclarée simplement « soulagée » : elle avait atteint ses objectifs. Elle aurait pu être inquiète de voir partir des compétences, mais, au fond, elle ne fait confiance à personne, préfère se suffire à elle-même, voir être mal accompagnée qu’être contredite et les saint-sulpiciens ont pu constater les conséquences d'une telle attitude.

 

Nous nous  sommes expliqués sur notre décision dans un tract lors de notre démission collective en septembre 2015 : Tract élus majoritaires démissionnaires septembre 2015.

 

Que dire de plus ? 

 

Nous avons espéré que certaines élus majoritaires, suite à nos démissions en septembre 2015 (11 élus et 5 suivants de liste, ce qui n'était pas anodin malgré tout) suivent le même chemin : ne manquaient plus que 2 démissions parmi les élus majoritaires pour un retour aux urnes... Les 2 groupes d'opposition auraient pu eux-aussi décidé de mettre un terme rapide à la mandature Rondi...

 

En août 2016, M. Radou premier adjoint successeur de M. Agrain, démissionnaire en septembre 2015, a jeté l’éponge à son tour et a subi comme nous précédemment les remarques indignes de Mme le Maire (Denis Radou, le premier adjoint au maire, démissionne.)

 

 

Mme Bergon a pris la responsabilité de prendre le poste de première adjointe, en remplacement de M. Radou, sans faire preuve d'implication et a permis ainsi à la mandature Rondi de perdurer encore :

 

 

 

Octobre 2017, Mme Blanc finit par démissionner et Mme le Maire est toujours dans le déni, parle de "trahison" (Laurence Blanc, adjointe aux affaires scolaires, démissionne : retour aux urnes.)… et pense sans doute à se représenter et à gagner les élections.

 

Aujourd'hui, avec la démission bien tardive de Mme Blanc, les saint-sulpiciens vont enfin pouvoir choisir de nouveaux représentants : à eux de trancher."

 

 

 

 

Dgam

 



01/10/2017
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